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Le marché de l’immobilier breton est tendu !

Le marché de l’immobilier a bien résisté à la crise sanitaire en Bretagne et l’année 2020 n’a pas été si mauvaise que cela. Les professionnels du secteur estiment que le marché breton est solide et les maisons dans le Morbihan trouvent des acquéreurs sans grande difficulté.

Le marché breton connaît actuellement une forte demande et une offre faible

Le marché immobilier breton est solide. Même si les ventes ont été moins nombreuses en 2020 en raison de la crise sanitaire et des confinements successifs, les prix continuent à s’envoler sous la pression de la demande qui ne rencontre pas l’offre en face. L’ensemble des acteurs du secteur font le même constat : l’année 2020 n’a pas été aussi mauvaise que l’on pouvait le craindre, bien au contraire.

L’Observatoire du logement neuf en Bretagne a annoncé une chute de 13 % des ventes immobilières dans la région. Cette chute relativement modérée si l’on considère que 2019 a été l’année de tous les records en matière de ventes immobilières. De plus, cette baisse est bien plus faible qu’au niveau national où elle a atteint 34 %.

Après le premier confinement de 2020, il y a eu une période de rattrapage durant laquelle l’offre s’est réduite et la demande a explosé. C’est pourquoi les prix de l’immobilier ont fortement augmenté en France en 2020. La Bretagne a suivi la tendance, d’autant plus que beaucoup d’acquéreurs franciliens sont venus se mettre au vert dans cette magnifique région.

Le prix du mètre carré des appartements dans l’ancien a augmenté de 8 à 10 % dans le Morbihan, en Ille-et-Vilaine et dans le Finistère tandis qu'il est resté stable en Côtes-d’Armor. Le prix des maisons anciennes a crû de 8 % dans le Morbihan et de 7 % en Ille-et-Vilaine.

Ainsi le prix médian dans les préfectures de département se situe à :

  • 3 140 €/m² pour Rennes (3 910 € en centre-ville) en hausse de 13 % sur un an ;
  • 2 900 €/m² à Vannes en hausse de 11 % sur un an ;
  • 1 470 €/m² à Quimper en hausse de 7,5 % sur un an ;
  • 1 120 €/m² à Saint-Brieuc en hausse de 5,6 % sur un an.

Il y a une corrélation entre la hausse des prix, l’emploi et les prévisions démographiques de l’Insee en 2040. La métropole rennaise et le littoral morbihannais sont les deux zones géographiques où une forte augmentation de population est annoncée dans les années à venir.

Un fossé en termes de prix sépare le littoral de l’intérieur des terres

Sur le littoral, les prix sont les plus élevés. Ainsi, il faut compter plus de 400 000 € pour acquérir une maison a à Saint-Briac, Arradon, Saint-Jacut-de-la-Mer ou Baden. Dans les terres, les tarifs sont beaucoup plus abordables. Le prix médian pour acheter une maison dans les bassins de Gourin, de Caulnes et de Rostrenen est compris entre 70 000 € et 83 000 €.

Quoi qu’il en soit, il y a des biens immobiliers disponibles pour tous les goûts et toutes les bourses. C’est d’ailleurs un des attraits de la région car entre la qualité de vie, le climat doux et les prix relativement attractifs, tout monde peut s’y retrouver.

Les acheteurs viennent en grande majorité du même département et cela dynamise encore plus le marché local même si celui des résidences secondaires ne se porte pas mal non plus au grand dam des habitants des villes du littoral.

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