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Le marché de l’immobilier en Bretagne en 2018

Attractive, la région Bretagne a connu une bonne année immobilière en 2018. Les volumes de ventes des biens immobiliers sont toujours très hauts, avec des prix qui se maintiennent, voire augmentent.

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2018 : une belle année pour l’immobilier breton

L’année dernière, les ventes immobilières ont continué de se multiplier en Bretagne. Pour les biens anciens, les volumes de ventes ont été stables, mais les prix ont continué d’augmenter. Ainsi, les prix des appartements anciens sont en hausse de 3,8% en moyenne. Pour les maisons anciennes, la hausse de prix est plus modérée : +1,2%.

En revanche, pour les terrains à bâtir en Bretagne, les indicateurs sont dans le rouge, avec des ventes qui reculent de 12,6% en 2018. En plus de la baisse progressive de leur superficie, les terrains à bâtir sont rares, et par conséquent plus chers.

Toutefois, la région continue d’attirer, avec une forte demande dans les métropoles, les villes moyennes et sur le littoral, selon Damien Ruaud, président du conseil régional des notaires de la Cour d’appel de Rennes.

Des disparités entre les départements bretons

En Ille-et-Vilaine, les prix de l’immobilier sont à la hausse depuis dix ans. En un an, la ville de Rennes a vu ses prix de l’immobilier ancien augmenter de 6 à 7%. Parmi les acquéreurs de 2018 en Ille-et-Vilaine, seuls 5% étaient des Franciliens, généralement en quête d’une maison avec un jardin en première couronne.

Les Côtes-d’Armor et le Morbihan sont, quant à eux, très prisés des retraités. Attirés par l’attractivité des prix et la qualité de vie, ils viennent s’installer sur le littoral breton. Dans ces deux départements, la hausse des prix a été maîtrisée l’année dernière.

À noter que Vannes a connu une année immobilière exceptionnelle. La qualité de vie qu’offre la ville, et son dynamisme économique, ont fait flamber les prix : +11,6% pour les appartements anciens en un an et +8,4% pour les maisons anciennes.

Enfin, dans le Finistère, aucune flambée des prix n’est observée, et l’offre et la demande sont en adéquation, selon Valérie Le Gall, notaire à Brest.  Dans la région, il faut compter en moyenne 1.340 euros le mètre carré pour un appartement ancien. Ces prix attractifs, comparés au reste de la région, permettent aux ménages les plus modestes de devenir propriétaires et aux investisseurs de bénéficier d’une bonne rentabilité locative.

Pour en savoir plus:
Quelques conseils à suivre avant l'achat d'un bien immobilier

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