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Logement : les jeunes bien décidés à quitter le domicile parental, quitte à faire des sacrifices…

Notre agence spécialisée dans l'immobilier à Arzon et ses alentours reçoit régulièrement de jeunes adultes désireux de résider dans un logement autonome. Le syndrome « Tanguy » (en référence au film réalisé par Étienne Chatiliez en 2001) est donc tout sauf une réalité !

Toutefois, la précarité chez les jeunes empêche bon nombre d’entre eux de quitter le domicile parental. En effet, ils sont près de 30 % à ne pouvoir quitter le giron familial. Voyons ce que dit la dernière étude de l’Insee.

Non, les jeunes français ne sont pas des Tanguy !

D’après les résultats d’une étude récemment publiés par l’Insee, si 59 % des moins de 30 ans ont la chance de vivre dans leur propre logement, cela n’est malheureusement pas le cas de tous.

En effet, pas moins de 28 % d’entre eux n’ont jamais quitté le logement de leurs parents. En cause : l’absence d’emploi, mais également le manque de ressources financières suffisantes. Malgré tout, chez les jeunes, le désir d’indépendance est grand, confirme l’Insee, qui a pu le constater grâce au dernier baromètre mis en place par la Direction de la Jeunesse, de l’Éducation Populaire et de la Vie Associative (DJEPVA), lequel est publié tous les ans depuis sa création en 2016.

Toujours selon l’Insee, si six jeunes sur dix vivent dans un logement autonome, 13 % des moins de 30 ans ont été contraints de reposer bagage chez leurs parents. La plupart d’entre eux arrivaient en fin de cursus scolaire ou d’études, ou bien furent confrontés à une séparation amoureuse, à une perte d’emploi ou à des difficultés financières récurrentes.

Sur l’ensemble des sondés, uniquement 7 % d’entre eux déclarent vivre chez leurs parents par choix personnel ; ces derniers estiment qu’à l’avenir rien ne les empêche d’aller voir ailleurs, toutefois. L’étude met l’accent sur le sentiment d’obligation ressenti par les jeunes qui vivent chez leurs parents : « La cohabitation avec les parents est la plupart du temps vécue comme une contrainte ».

Les jeunes vivent dans des logements précaires

Afin d’assouvir leur désir d’autonomie, les jeunes n’hésitent pas à faire de grands sacrifices. En effet, selon la dernière enquête logement menée par l’Insee, les moins de 30 ans seraient prêts à tout pour avoir leur propre toit. Il apparait que 16,7 % des logements occupés par les jeunes âgés de 18 à 39 ans soient en situation de surpeuplement.

En outre, plus de 12,5 % des logements que les jeunes occupent présenteraient des défauts majeurs, notamment une installation électrique défaillante, un excès d’humidité sur les murs et cloisons, ainsi qu’une mauvaise isolation thermique ou des infiltrations d’eau.

Il est évident qu’une communication plus efficace sur les dispositifs d’aide au logement dédiés aux jeunes (Visale, Loca-Pass, Mobili-jeune etc.) pourrait aider ces derniers à mieux se loger.

Pour en savoir plus:
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